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    • Mon projet de vue par drone 360 de l'île de Roatan au Honduras   Bonjour à tous, Je viens de mettre en ligne une visite 360 tournée entièrement au DJI Mini 4 Pro (Roatán, Honduras : eau turquoise, bateaux qui passent, soleil au zénith, bref le pire cas possible pour un assemblage). J'ai mis deux mois à y arriver, en travaillant avec une IA pour scripter et documenter chaque essai. J'ai gardé un journal de bord de tout, alors je partage. Et surtout, j'aimerais savoir ce que vous utilisez, vous. Le point de départ Une sphère au Mini 4 Pro, c'est 35 photos sur 60 à 75 secondes. Tout se joue là. Pendant ce temps : l'eau bouge, les vagues ne sont plus au même endroit d'une image à l'autre les bateaux se déplacent (j'ai livré un bateau dupliqué et une île coupée en deux avant de m'en rendre compte) l'exposition auto dérive. Je l'ai mesurée : 1,00 à 1,35 stop d'écart entre images d'une même sphère le drone dérive de quelques centimètres, ce qui crée une parallaxe qu'un modèle purement rotatif ne peut pas corriger La conclusion qui m'a coûté le plus de temps : mes coutures ne sont pas un problème de logiciel, c'est un problème de temps. Aucun mélangeur ne peut fusionner honnêtement deux instants différents. J'ai passé trois semaines à raffiner des algorithmes de fusion en croyant traiter la cause, alors que je ne faisais que camoufler la conséquence. Autrement dit, une bonne partie de la qualité se gagne à la capture, pas au traitement. Les 18 techniques que j'ai essayées, dans l'ordre Ce que j'ai rejeté : Assemblage par feathering large sur les poses XMP — 16 px/degré, franchement mauvais. Ne sert plus que de master de calibration. Moyennage à plume large — bavures et fantômes dès 30 à 33 px de désalignement. Raffinement de poses glouton (ORB) — passait de 30-33 px à 9-13 px, mais craquait dès que l'erreur de lacet dépassait 2 à 4°. C'est ce qui a produit l'île dupliquée. Compositeur « winner-take-most » — 45 px/degré, la meilleure netteté que j'aie jamais sortie, eau sans fantôme… et pourtant chaque version livrée avait des coutures verticales visibles avec doublons. Rejeté comme version finale. Graph-cut / seamcut hybride — le pire. Ça éclate le ciel en rideaux verticaux et ça a tranché un paquebot en mouvement. Interdit chez moi. Membrane de ciel — supprimait 93 % des rideaux, mais c'était traiter le symptôme. Lissage de la carte de coutures — a carrément tranché un îlot. Retiré. Découpage par faces de cube — des lignes sombres sur les arêtes, on se retrouve à l'intérieur d'une boîte, la sphère ne fait plus naturelle. Assembleurs génératifs / diffusion — rejetés, mais pour une raison éthique. Je vends de vrais sites d'excursion. Un récif plausible mais inventé est bien pire qu'une couture visible, et aucun contrôle ne peut vérifier un contenu qui n'a jamais été capturé. Ce qui est resté : develop_raw_dng.py — je pars du RAW, développé en 16 bits, une seule balance des blancs, exposition normalisée, GainMap DJI appliquée. Ça tue la dérive AE et le vignettage avant l'assemblage. Étape obligatoire. Ajustement de faisceaux global (à la place du raffinement glouton) — résiduel de 3,9 à 5,1 px, mon meilleur score. Il a même attrapé une image dont la pose était à 9° de la télémétrie. Nivellement photométrique — je mesure le désaccord d'exposition image par image, je le corrige dans l'espace des images en préservant les poses XMP. C'est la seule étape qui m'a fait dire « parfait » du premier coup sur l'eau. Un seul assemblage global avec nona + enblend, au lieu d'assembler par morceaux. Verdict : mur d'eau disparu, rideaux de pluie dissous, île complète. Retrait manuel des bateaux à cheval sur une couture, plutôt que d'espérer que le mélange s'en occupe. Bouchon du zénith — cinq générations avant que ça marche (disque gris, puis entonnoir noir, puis explosion solaire, puis Telea, puis enfin remplissage par continuation du pixel couvert le plus proche avec masque géométrique). Contrôles automatisés avant publication — fantômes, marches de tonalité, désaccord de couture, bouchon. Rien ne part en ligne sans passer. Où j'en suis vraiment, parce que je préfère le dire Ma visite en ligne compte 33 panoramas, tous en cube 4096 avec tuiles de 512 sur 4 niveaux, ce qui fait 16384 px de large en équirect équivalent, soit 45,5 px/degré. Mais seulement 2 des 33 tournent sur le nouveau pipeline décrit plus haut. Les 31 autres datent de début juillet et utilisent encore l'ancien compositeur, celui dont je n'accepte plus les coutures. Le re-traitement du catalogue est en attente. Donc si vous regardez la visite et que vous tombez sur une couture, il y a toutes les chances que ce soit un des 31. Leçon annexe, et elle fait mal : je n'ai commencé à écrire un fichier de traçabilité à côté de chaque panorama qu'après coup. Pour ces 31 builds, je ne peux que déduire les réglages utilisés en regardant quels fichiers annexes traînent dans le dossier de sortie. Si vous démarrez un projet de ce genre, écrivez vos paramètres de build à côté du résultat dès le premier jour, pas au bout de deux mois. Le piège que personne ne voit venir : le flou sans enroulement Celui-là mérite son paragraphe. Mes champs de correction (nivellement, aplatissement de l'eau, remplissage du zénith) étaient floutés sans tenir compte du fait qu'une équirectangulaire boucle. Résultat : un mur de luminance vertical de 2 à 4 DN pile sur le méridien ±180°. Le vice, c'est que l'écart change de signe entre le ciel et l'horizon. Donc toute mesure prise sur la hauteur totale de l'image s'annule à zéro et le défaut reste parfaitement invisible à un contrôle automatique. Il a fallu regarder à l'œil, par bandes d'élévation, pour le voir. Correctif : rembourrer horizontalement, flouter, recadrer. Idem pour l'inpainting. Deuxième piège payé cher : le pôle noir que produit enblend est adouci par le JPEG jusqu'à des luminances de 5 à 30. Un masque à « moins de 4 » ne remplit rien, et un masque à « moins de 45 » m'a repeint 12,5 % d'eau en ombre de pluie. Le masque doit être géométrique, pas basé sur la luminance. Les logiciels, et ce qu'ils coûtent Tout ce qui tourne chez moi est gratuit et libre : Hugin 2025.0.1 (GPL) — le seul libre qui combine l'injection triviale de mes lacets/tangages DJI connus, un vrai modèle photométrique (réponse caméra EMoR + polynôme de vignettage + exposition par image) et un bon mélangeur. C'est le point 2 qui compte : c'est le remède direct à mon stop d'écart. OpenCV n'offre qu'une compensation de gain, nettement plus grossière. enblend / enfuse 4.2 (GPL) — couture par graph-cut + fusion multibande Burt-Adelson. Le reste, c'est mes propres scripts Python. J'ai fait recenser et comparer 79 technologies d'assemblage, six familles. Verdict honnête : rien dans les 79 ne bat le pipeline Hugin gratuit sur le logiciel seul. À tester encore : multiblend 2.0 (libre, 10 à 300× plus rapide qu'enblend, mais il n'optimise pas les coutures, donc risque de couper dans l'eau en mouvement), Meshroom / AliceVision 2025.1 (libre, le seul concurrent crédible), l'assemblage interne du drone lui-même qui sort du 12000×6000 gratuitement à chaque vol, et PTGui Pro en essai (il lit les poses XMP drone-dji nativement et a une vraie ligne de commande). Rejetés d'office après vérification : PanoTools/libpano13 (feathering seul, c'est exactement mon mode de panne), OpenPano (dormant), UDIS++ (2 images, 512 px, pas de sphère). Le repère de résolution, en pixels par degré (largeur équirect ÷ 360), qui est ce que l'œil ressent vraiment en zoomant : mes tuiles en ligne, cube 4096 : 45,5 px/° assemblage interne DJI : 33,3 px/° (gratuit, à chaque vol) minimum accepté par Google Maps : 10,7 px/° Et vous ? Vous assemblez vos sphères Mini 4 Pro avec quoi ? Hugin, PTGui, l'assemblage interne du drone, autre chose ? Quelqu'un a comparé multiblend contre enblend sur de l'eau en mouvement ? C'est mon prochain test et je n'ai trouvé aucun retour terrain. Une astuce de capture pour figer l'eau : verrouiller l'expo avant la séquence, filtre ND, choisir l'heure ? J'en suis à cibler un créneau en milieu d'après-midi par temps calme, mais je tâtonne. Quelqu'un travaille en RAW sur ses sphères, ou vous partez tous du JPEG ? Le développement RAW en amont est ce qui m'a le plus fait progresser et j'ai l'impression que c'est sous-utilisé. Et si vous avez une méthode propre contre un sujet mobile à cheval sur une couture, je prends, parce que j'en suis encore au détourage à la main. Merci d'avance, je referai un retour ici avec les résultats des pistes que vous m'aurez données.  
    • Pour les démonstrations ou les formations nécessitant une plus grande distance, un pointeur laser vert est recommandé. Si votre budget est limité ou si une simple démonstration suffit, un pointeur laser rouge convient également. I. Visibilité : Les pointeurs laser rouges ont généralement une longueur d'onde de 630 à 680 nanomètres, tandis que les Laser Pointeur verts ont une longueur d'onde de 515 à 530 nanomètres. L'œil humain étant plus sensible à la lumière verte, les pointeurs laser verts sont généralement plus visibles que les rouges, surtout en environnement lumineux. Par conséquent, si vous devez réaliser une démonstration à distance ou dans un environnement très éclairé, un pointeur laser vert est recommandé. II. Prix : De manière générale, les pointeurs laser verts sont plus chers que les rouges. Cela s'explique par le fait qu'ils nécessitent des diodes laser plus coûteuses pour générer une longueur d'onde plus courte. Si votre budget est limité ou si vous n'avez besoin que d'une simple démonstration, un pointeur laser rouge peut s'avérer plus économique. III. Cas d'utilisation : Choisir la couleur de pointeur laser adaptée à l'application spécifique permet d'obtenir de meilleurs résultats. Si vous devez effectuer une démonstration sur un fond vert, comme des feuilles ou de l'herbe, un pointeur laser rouge sera plus visible. Sur des fonds sombres (comme des panneaux noirs), un pointeur laser vert sera plus visible. IV. Lésions oculaires Les pointeurs laser rouges et verts peuvent tous deux potentiellement causer des lésions oculaires en cas d'utilisation prolongée. Cependant, la lumière verte étant plus visible, elle est plus susceptible de provoquer des éblouissements et une fatigue oculaire. Par conséquent, quelle que soit la couleur, il est impératif d'éviter de diriger le laser directement Laser 500mw les personnes, et en particulier vers leurs yeux. V. Autres facteurs Outre ce qui précède, d'autres facteurs doivent être pris en compte. Par exemple, si vous devez effectuer une démonstration sur un écran, un pointeur laser rouge sera plus visible car les écrans réfléchissent généralement la lumière verte. De plus, les pointeurs laser rouges sont parfois recommandés car la lumière verte est facilement confondue avec des signaux d'avertissement ou d'urgence, ce qui peut engendrer une panique inutile. En général, le choix entre un pointeur laser rouge et un pointeur laser vert doit être basé sur vos besoins et votre budget. Pour les démonstrations ou l'enseignement à distance, un pointeur laser vert est recommandé. Si votre budget est limité ou pour des démonstrations simples, un pointeur laser rouge fera également l'affaire. Quelle que soit la couleur choisie, privilégiez toujours la sécurité et évitez de diriger le laser directement vers des personnes ou des animaux.
    • Mon telephone ne garde plus les photos que je prends avec mon Mavic pro par contre elles sont bien dans mon Mavic pro
    • Bonjour à tous, Moi c'est Clément, passionné de drones et de prises de vues aériennes depuis quelque temps. J'ai rejoint le forum pour échanger des astuces, partager mes vols et en apprendre davantage sur le réglage et le pilotage de nos machines. En dehors du modélisme et des vol, j'aime profiter du plein air pour me ressourcer. Si vous cherchez des idées d'escapades nature pour mêler détente et beaux spots de vol, cliquez ici. Au plaisir d'échanger avec vous sur le forum !
    • I. Relation entre la couleur et la puissance d'un pointeur laser La couleur d'un pointeur laser est étroitement liée à sa puissance. Les couleurs courantes pour les pointeurs laser sont le rouge, le vert et le bleu. Les pointeurs laser verts sont généralement plus puissants, car l'œil humain est plus sensible à la lumière verte. À puissance égale, un laser vert apparaît donc plus lumineux. Les pointeurs laser rouges ont une puissance relativement plus faible et conviennent aux démonstrations générales. II. Différences de puissance entre les pointeurs laser de différentes couleurs Pointeur laser vert : Puissance plus élevée, adapté aux démonstrations à longue distance ou à une utilisation en extérieur. Pointeur laser rouge : Puissance plus faible, adapté aux démonstrations à courte portée ou à un usage pédagogique. Pointeur laser bleu : Puissance intermédiaire entre le Laser Vert et le rouge, mais plus cher et moins courant. III. Critères de choix d'un pointeur laser Lors du choix d'un pointeur laser, outre la couleur et la puissance, il convient également de prendre en compte le contexte d'utilisation et la sécurité. Les pointeurs Laser 200mWde forte puissance peuvent endommager les yeux et nécessitent une prudence accrue lors de leur utilisation. De plus, la diffusion de la lumière laser varie selon la couleur. La lumière laser verte se diffuse plus facilement dans l'air, ce qui la rend adaptée aux démonstrations.
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